Comparaison des dispositifs de thérapie positionnelle et des stents nasaux pour arrêter le ronflement positionnel

Comparing Positional Therapy Devices and Nasal Stents for Stopping Pos - Back2Sleep

Dispositif de thérapie positionnelle ou stent nasal : le choix adapté à votre véritable profil de ronflement

Une comparaison claire et fondée sur les données probantes entre les dispositifs portables de thérapie positionnelle et les stents nasaux, pour traiter la véritable cause de votre ronflement au lieu de deviner.

Dispositif de thérapie positionnelle ou stent nasal : ce que chacun traite réellement

Choisir entre un dispositif de thérapie positionnelle et un stent nasal commence par une question simple : vos voies respiratoires se rétrécissent-elles à cause de votre position de sommeil ou de votre anatomie nasale ? Se tromper sur ce point est la principale raison pour laquelle les gens achètent d’abord le mauvais dispositif anti-ronflement. Une grande partie des personnes qui ronflent présentent un collapsus des voies respiratoires dépendant de la position, selon les recherches sur l’influence de la position de sommeil sur la respiration, tandis que les autres ronflent dans toutes les positions parce que le rétrécissement se situe plus haut, au niveau du nez ou du palais mou.

Un dispositif de thérapie positionnelle est un dispositif portable, porté sur la poitrine, le cou ou le poignet, qui vibre ou vous pousse légèrement lorsque vous vous tournez sur le dos. Un stent nasal est un petit tube souple en silicone inséré chaque nuit dans la narine afin de maintenir les voies nasales ouvertes de l’intérieur. Ils répondent à deux problèmes mécaniques différents ; c’est pourquoi une comparaison directe n’a de sens qu’une fois que vous savez lequel vous concerne.

Infographie comparant les dispositifs de thérapie positionnelle et les stents nasaux pour St

Comment fonctionnent les dispositifs de thérapie positionnelle

Les dispositifs de thérapie positionnelle fonctionnent en rendant la position en décubitus dorsal, c’est-à-dire le fait de dormir sur le dos, suffisamment inconfortable pour vous inciter à vous tourner sur le côté sans vous réveiller complètement. La plupart des versions modernes sont de petits boîtiers vibrants attachés à la poitrine ou à l’arrière du cou, plutôt que l’ancienne astuce de la balle de tennis dans un tee-shirt.

Les données cliniques en faveur de la thérapie positionnelle sont réelles, mais dépendent de la position. Une méta-analyse de 2020 portant sur quatre essais contrôlés randomisés et 251 patients, publiée dans American Family Physician, a constaté que la thérapie positionnelle réduisait l’indice d’apnées-hypopnées (IAH, c’est-à-dire le nombre de pauses respiratoires par heure) de 7,38 événements par heure en moyenne par rapport à un contrôle inactif. La même revue a indiqué que les patients toléraient la thérapie positionnelle environ 2,5 heures de plus par nuit que la PPC, ce qui suggère que le confort joue un rôle important dans leur choix.

Le revers de la médaille est leur durabilité. Une étude publiée en 2019 dans le Journal of Clinical Sleep Medicine a constaté que seuls 41,6 % des patients utilisaient encore régulièrement leur dispositif positionnel au bout de six mois, l’observance diminuant plus rapidement dans les cas les plus sévères. Si vous ne ronflez que sur le dos, un dispositif d’entraînement positionnel peut être véritablement efficace, mais uniquement si vous continuez à le porter.

À retenir
  • Les dispositifs de thérapie positionnelle ne traitent que le ronflement lié à la position sur le dos, et non le rétrécissement nasal ou palatin.
  • Les essais montrent une réduction significative de l’IAH, mais l’observance en conditions réelles tombe à environ 41,6 % au bout de six mois.
  • Ils sont peu efficaces chez les ronfleurs qui font du bruit quelle que soit leur position de sommeil.
Stent nasal Back2Sleep comparé aux autres dispositifs antironflement

Comment fonctionnent les stents nasaux

Un stent nasal fonctionne en maintenant mécaniquement le passage nasal ouvert depuis l’intérieur, afin que l’air continue de circuler par le nez quelle que soit votre position. Contrairement à un dispositif positionnel, il agit directement sur les voies respiratoires plutôt que d’essayer de modifier votre position de sommeil.

Back2Sleep en est un exemple : il s’agit d’un dispositif médical de classe I certifié CE, un stent intranasal en silicone souple vendu sous forme de kit de démarrage avec quatre tailles, conçu pour le ronflement et le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) léger à modéré, et utilisable sans ordonnance, électricité, bruit ni tuyau.

Les données évaluées par des pairs sur les stents nasaux proviennent de deux essais importants. Une étude publiée en 2022 dans le Journal of International Medical Research a suivi 101 patients équipés d’un stent nasopharyngé et a constaté une baisse de l’IAH moyen, de 24,6 à 18,5 événements par heure, soit une réduction d’environ 25 %, avec un taux global de répondeurs selon les critères de Sher de 25,7 %. Une étude publiée en 2021 dans Respiration a suivi 71 patients atteints de SAOS léger à modéré et a constaté que 25 % étaient des répondeurs complets et 10 % des répondeurs partiels selon l’IAH, tandis qu’environ 30 % ne toléraient pas suffisamment bien le stent pour poursuivre son utilisation.

Ce chiffre de 30 % est important. La plupart des personnes qui ne s’y adaptent pas le remarquent dès les premières nuits, c’est pourquoi les cliniciens recommandent généralement une période d’acclimatation de 3 à 5 nuits avant de décider si un stent nasal vous convient.

Remarque Les essais sur les stents nasaux, ainsi que l’indication propre au produit mentionnée ci-dessus, concernent spécifiquement le SAOS léger à modéré, avec un IAH généralement inférieur à 30. Ce dispositif n’est pas indiqué pour le SAOS modéré à sévère ou sévère et ne remplace pas la PPC ni un traitement prescrit par un professionnel de santé pour ces patients.
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Statut réglementaire dans l’UE et disponibilité de chaque dispositif

Dans l’UE, les dispositifs médicaux sont classés selon le règlement sur les dispositifs médicaux (MDR) en fonction de leur caractère invasif et des risques qu’ils présentent. Un stent nasal en silicone souple, porté brièvement pendant la nuit et non implanté ni alimenté, relève généralement de la catégorie présentant le moins de risques, la classe I, ce qui explique qu’il puisse porter le marquage CE et être vendu sans ordonnance dans les États membres de l’UE.

Les dispositifs de thérapie positionnelle sont soumis à une réglementation plus variable. Certains sont classés comme objets connectés de bien-être ou de style de vie plutôt que comme dispositifs médicaux, ce qui signifie que les allégations cliniques les concernant ne font pas toujours l’objet d’un examen indépendant équivalent. Avant d’acheter l’un ou l’autre type de dispositif, il est utile de vérifier que la fiche mentionne effectivement la certification CE et une classe de dispositif, plutôt que de se fier uniquement au langage marketing.

Remarque Le statut de classe I marqué CE confirme la conformité de la fabrication et de la sécurité au titre du règlement européen relatif aux dispositifs médicaux (MDR). Il ne signifie pas qu’un dispositif convient à tous les degrés de SAOS, raison pour laquelle l’indication (uniquement les formes légères à modérées) reste plus importante que la certification à elle seule.
Produit Back2Sleep conçu pour favoriser le passage nasal

Quelle est réellement la fréquence du Ronflement et de l’apnée positionnelle ?

Le Ronflement et l’apnée du sommeil non diagnostiquée sont bien plus fréquents que ne le suggèrent les taux de traitement. Une analyse en population générale publiée en 2023 dans ERJ Open Research (European Respiratory Society), portant sur 20 151 adultes de la cohorte CONSTANCES, a révélé que 37,2 % signalaient un Ronflement sévère et que 20,9 % pondérés présentaient un SAOS ou un risque élevé de SAOS, alors que seuls 3,5 % recevaient un traitement.

L’apnée obstructive du sommeil positionnelle, souvent abrégée en POSA, correspond à une situation où les événements respiratoires surviennent principalement, voire uniquement, en position dorsale. Elle est fréquente, mais difficile à quantifier précisément. Une cohorte saoudienne en population générale publiée en 2023 dans le Journal of Epidemiology and Global Health a constaté que la prévalence du POSA variait de 54 % à 8,3 % chez ces mêmes patients, selon la définition diagnostique appliquée. Cette amplitude explique pourquoi une étude du sommeil à domicile ou un outil de dépistage validé, comme le questionnaire de Berlin utilisé par les cliniciens pour repérer le risque de SAOS, est plus utile que de se fier uniquement aux symptômes.

37.2%
signalent un Ronflement sévère
20.9%
présentent un SAOS ou un risque élevé
3.5%
reçoivent un traitement, quel qu’il soit
8-54%
Prévalence du POSA, selon la définition utilisée

Comparaison directe entre un dispositif de thérapie positionnelle et un stent nasal

Mis côte à côte, le comparatif entre un dispositif de thérapie positionnelle et un stent nasal repose sur leur mécanisme, leur niveau de preuve et les indications réalistes de chacun. Le tableau ci-dessous résume les principales différences.

Caractéristique Dispositif de thérapie positionnelle Stent nasal
Cible Affaissement des voies respiratoires en dormant sur le dos (décubitus dorsal) Rétrécissement nasal ou palatin, quelle que soit la position de sommeil
Mode de fonctionnement Vibration ou légère impulsion portée sur la poitrine, le cou ou le poignet Un tube en silicone souple maintient le passage nasal ouvert
Meilleures données probantes pour SAOS positionnel confirmé (POSA) SAOS léger à modéré (IAH inférieur à environ 30)
Évolution de l’IAH lors de l’essai -7,38 événements/heure par rapport au contrôle (méta-analyse de 2020) -25 % d’IAH en moyenne, taux de réponse de 25,7 % (étude de 2022)
Observance / tolérance 41,6 % l’utilisent encore régulièrement après 6 mois 3 à 5 nuits d’adaptation ; ~30 % ne le tolèrent pas
Statut réglementaire dans l’UE Varie selon la marque et le marché Dispositif médical de classe I certifié CE
Ordonnance nécessaire Généralement non Non
Ne convient pas pour Ronflement non positionnel ou d’origine nasale AOS modérée à sévère ou sévère
À retenir
  • Les dispositifs positionnels et les stents nasaux traitent des causes physiques différentes ; il ne s’agit donc pas de comparer ce qui est « meilleur » ou « pire », mais de déterminer « quelle cause correspond à votre ronflement ».
  • Les deux approches montrent une diminution documentée : de l’observance pour la thérapie positionnelle et de la tolérance pour les stents nasaux.
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Un arbre décisionnel simple pour choisir entre les deux

Le moyen le plus rapide de choisir consiste à déterminer quand vous ronflez réellement. Demandez à votre partenaire ou utilisez une application d’enregistrement sur votre téléphone pendant quelques nuits avant d’acheter quoi que ce soit. Cette seule information élimine la plupart des incertitudes abordées dans notre guide sur le choix du dispositif anti-ronflement adapté à votre type de ronflement.

1Vous ronflez dans toutes les positions

Si vous ronflez sur le dos, sur le côté et sur le ventre, la cause est probablement non positionnelle. Un stent nasal, qui traite directement le rétrécissement nasal ou palatal, constitue le point de départ le plus logique.

2Vous ne ronflez que sur le dos, avec une POSA légère à modérée confirmée

C’est la population sur laquelle les essais de thérapie positionnelle ont été menés. Un dispositif positionnel portable vaut la peine d’être essayé en premier, avec des attentes réalistes concernant l’observance à long terme.

3Vous ronflez fortement sur le dos, mais ronflez encore un peu sur le côté

Cela signifie généralement que deux causes mécaniques se combinent : un affaissement positionnel et un rétrécissement nasal. Associer un dispositif de thérapie positionnelle à un stent nasal permet de traiter les deux simultanément, ce qu’aucun des deux dispositifs ne couvre entièrement à lui seul.

4Une AOS modérée à sévère vous a été diagnostiquée

Aucun des deux dispositifs n’est indiqué dans ce cas. Parlez à un médecin spécialiste du sommeil d’un traitement par CPAP ou d’une autre thérapie prescrite par un professionnel de santé ; il ne convient pas de traiter soi-même une AOS modérée à sévère avec un dispositif en vente libre.

Quand associer un dispositif positionnel et un stent nasal

L’utilisation combinée est l’aspect que la plupart des guides d’achat ignorent complètement. Les personnes qui ronflent principalement sur le dos, possèdent déjà un dispositif de thérapie positionnelle, mais continuent de ronfler sur le côté présentent généralement un rétrécissement nasal qui s’ajoute au problème de position. Porter les deux dispositifs — le dispositif positionnel pour éviter de dormir sur le dos et le stent nasal pour maintenir les voies nasales ouvertes quelle que soit la position — permet de traiter deux causes mécaniques distinctes, plutôt que d’espérer qu’un seul dispositif les corrige toutes les deux.

Les stents nasaux diffèrent également sur le plan mécanique des dispositifs d’EPAP nasale (pression positive expiratoire), qui créent une résistance à l’expiration au lieu de maintenir physiquement la narine ouverte. Consultez notre comparaison entre l’EPAP nasale et les stents nasaux pour comprendre en quoi ces deux options exclusivement nasales diffèrent.

Remarque Aucun essai publié n’a spécifiquement évalué l’association d’une thérapie positionnelle et d’un stent nasal. La logique de cette combinaison découle des mécanismes distincts et bien documentés des deux dispositifs, et non d’une étude dédiée à cette association.

Sécurité, effets secondaires et attentes réalistes

Les deux catégories de dispositifs sont généralement bien tolérées, mais aucune n’est exempte d’abandons. Les dispositifs d’entraînement positionnel peuvent provoquer une irritation cutanée au niveau de la sangle ou perturber le sommeil avec de fausses alertes durant la première semaine. Les stents nasaux peuvent sembler gênants les premières nuits, provoquer une légère irritation nasale ou simplement ne pas être adaptés à l’anatomie nasale de la personne, ce qui constitue la principale raison du taux de non-tolérance d’environ 30 % rapporté dans l’essai Respiration de 2021.

Une période d’adaptation de 3 à 5 nuits suffit à résoudre la plupart des gênes initiales liées à un stent nasal. Si l’irritation, les saignements ou la difficulté à respirer persistent au-delà de cette période, cessez d’utiliser le dispositif et consultez un clinicien ou un spécialiste ORL plutôt que de continuer malgré tout.

Les personnes présentant une déviation importante de la cloison nasale, des infections sinusiennes chroniques ou ayant récemment subi une chirurgie nasale devraient consulter un clinicien avant d’essayer un stent nasal, car l’anatomie nasale varie suffisamment pour qu’un kit de tailles standard ne soit pas forcément confortable. De même, toute personne ayant une mobilité réduite des épaules ou du cou devrait demander à un kinésithérapeute si un dispositif positionnel porté sur la poitrine ou autour du cou est adapté à sa situation.

À retenir
  • Prévoyez une courte période d’adaptation avec l’une ou l’autre catégorie de dispositifs, et non un confort immédiat.
  • Une irritation persistante, des saignements ou une difficulté à respirer sont des raisons d’arrêter et de consulter un clinicien, et non de continuer malgré tout.
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Quand le Ronflement est plus qu’un Ronflement

Un ronflement bruyant et fréquent associé à des pauses respiratoires observées, à des suffocations ou à une somnolence diurne est lié à un risque accru de SAOS non diagnostiqué, et les données de CONSTANCES ci-dessus montrent que la majeure partie de ce risque n’est actuellement pas prise en charge. Un test d’apnée du sommeil à domicile ou une polysomnographie en laboratoire, prescrit par un médecin, est le seul moyen de confirmer la sévérité et de déterminer si des options à domicile pour un SAOS léger à modéré sont appropriées.

Ni un dispositif de thérapie positionnelle ni un stent nasal n’est indiqué en cas de SAOS modéré à sévère ou sévère. Les deux catégories de dispositifs ont été étudiées chez des patients présentant un SAOS léger à modéré, et traiter un SAOS plus sévère sans supervision médicale peut laisser les pauses respiratoires insuffisamment prises en charge. Si une étude du sommeil confirme un SAOS modéré à sévère ou sévère, la PPC ou un autre traitement prescrit par un clinicien constitue l’étape appropriée, et non un dispositif en vente libre.

Même dans les cas légers à modérés, le choix entre un dispositif de thérapie positionnelle et un stent nasal est plus efficace lorsqu’il s’accompagne d’améliorations générales, plutôt que de les remplacer : réduire sa consommation d’alcool le soir, traiter la congestion nasale et maintenir un poids santé influencent tous la mesure dans laquelle l’un ou l’autre dispositif doit intervenir. Aucun des deux ne remplace un diagnostic approprié, mais tous deux peuvent réduire sensiblement les ronflements gênants une fois le mécanisme sous-jacent correctement identifié.

Infographie comparant les dispositifs de thérapie positionnelle et les stents nasaux pour St

Ce qu’en disent les utilisateurs de Back2Sleep

★★★★☆
"Conception ingénieuse, mais avec quelques réserves. Une fois en place, ce tube flexible segmenté rétablit efficacement une ventilation normale. Cependant, il ne fonctionnera pas si vos narines sont chroniquement congestionnées (allergies, etc.). L’extrémité inférieure du tube peut également être obstruée par des sécrétions. À 35 euros par mois pour 2 tubes, on s’attendrait à des résultats haut de gamme. Je poursuis néanmoins mon évaluation."
— Michel Achat Amazon vérifié
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"J’ai essayé plusieurs dispositifs : des dilatateurs nasaux, des orthèses d’avancée mandibulaire et des bloqueurs de mâchoire. Dès ma première nuit avec Back2Sleep, l’effet a été spectaculaire. Je n’ai pas ronflé du tout, ce qui est exceptionnel pour moi. J’ai eu l’impression de pouvoir enfin respirer correctement par le nez. J’utilise actuellement un appareil CPAP et je peux dire que Back2Sleep est plus efficace. La légère gêne dans la gorge disparaît après quelques nuits. Je recommande vivement ce dispositif."
— Benjamin Achat Amazon vérifié
★★★★★
"Après avoir lu certains commentaires, je craignais que le produit ne réponde pas à mes attentes. Mais après quelques jours d’adaptation, le produit est très efficace : je ne ronfle plus du tout."
— Stéphane G. Achat Amazon vérifié

Foire aux questions

Quelle est la différence entre un dispositif de thérapie positionnelle et un stent nasal ?

Un dispositif de thérapie positionnelle est un appareil portable qui vous empêche de dormir sur le dos grâce à une vibration ou à une légère impulsion. Un stent nasal est un tube souple en silicone qui maintient les voies nasales ouvertes de l’intérieur, quelle que soit la position de sommeil. L’un modifie votre posture ; l’autre améliore la circulation de l’air directement dans le nez.

Peut-on utiliser un stent nasal et un dispositif de thérapie positionnelle en même temps ?

Oui. Ils ciblent des causes mécaniques différentes. Ainsi, de nombreuses personnes qui ronflent principalement sur le dos mais continuent à ronfler sur le côté utilisent les deux ensemble : le dispositif d’entraînement positionnel empêche de dormir sur le dos, tandis que le stent nasal maintient les voies respiratoires nasales ouvertes quelle que soit la position. Aucun essai consacré à cette association thérapeutique n’a encore été mené, mais les deux mécanismes ne sont pas incompatibles.

Dormir sur le côté empêche-t-il vraiment de ronfler ?

Pour les personnes qui ronflent en fonction de leur position, oui : dormir sur le côté réduit l’affaissement des voies respiratoires causé par la gravité qui tire la langue et le voile du palais vers l’arrière. Une méta-analyse de 2020 a montré que la thérapie positionnelle réduisait l’IAH de 7,38 événements par heure en moyenne par rapport à un groupe témoin inactif. Elle n’aide pas les personnes dont le rétrécissement nasal ou palatin survient dans toutes les positions.

Qu’est-ce que l’apnée obstructive du sommeil positionnelle (POSA) et comment savoir si j’en souffre ?

L’apnée obstructive du sommeil positionnelle, ou POSA, signifie que les pauses respiratoires surviennent principalement ou uniquement en position allongée sur le dos. Elle est confirmée par un test d’apnée du sommeil à domicile, une polysomnographie en laboratoire ou un outil de dépistage comme le questionnaire de Berlin. La prévalence estimée de la POSA varie considérablement, d’environ 8 % à 54 %, selon les critères diagnostiques utilisés.

Les stents nasaux peuvent-ils être utilisés chaque nuit en toute sécurité ?

Les stents nasaux sont généralement sûrs pour une utilisation chaque nuit en cas de Ronflement et d’AOS légère à modérée, la plupart des personnes ayant besoin d’une période d’adaptation de 3 à 5 nuits. Environ 30 % des participants aux essais n’ont pas suffisamment bien toléré le dispositif pour continuer à l’utiliser. Une irritation ou un saignement persistant justifie l’arrêt de son utilisation et la consultation d’un professionnel de santé.

Quelle est la différence entre un stent nasal et un dilatateur nasal ou une bandelette nasale ?

Une bandelette nasale externe ou un clip dilatateur élargit les narines depuis l’extérieur, tandis qu’un stent nasal se place à l’intérieur du passage nasal pour maintenir les voies respiratoires internes ouvertes. Les stents internes ciblent généralement un rétrécissement nasal plus profond que les bandelettes superficielles ne peuvent atteindre, raison pour laquelle ils sont étudiés pour l’AOS légère à modérée, et pas uniquement pour le Ronflement.

Avertissement médical : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Le Ronflement peut être un symptôme de l’apnée obstructive du sommeil, une affection médicale grave. Si vous pensez souffrir d’apnée du sommeil, consultez un professionnel de santé. Back2Sleep est un dispositif médical de classe I certifié CE, destiné au traitement du ronflement et de l’apnée du sommeil légère à modérée.

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