Apnée du sommeil chez les adolescents : pourquoi le ronflement adolescent n'est pas qu'une phase
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Apnée du sommeil chez les adolescents : repérer les signes cachés derrière le ronflement à l’adolescence
Le ronflement bruyant et nocturne de votre adolescent peut sembler être une habitude inoffensive, mais il signale parfois un trouble respiratoire qui peut être traité et qui affecte l’humeur, les résultats scolaires et la santé cardiaque à long terme.
Un adolescent peut-il vraiment souffrir d’apnée du sommeil ?
Oui, l’apnée du sommeil chez les adolescents existe, elle est plus fréquente que ne le pensent la plupart des parents et elle passe souvent inaperçue. L’apnée obstructive du sommeil est une affection dans laquelle les voies respiratoires se rétrécissent ou se ferment à plusieurs reprises pendant le sommeil, interrompant brièvement la respiration. L’American Academy of Pediatrics (Pediatrics, 2012) estime que ce trouble touche 1 à 4 % des enfants et des adolescents, ce qui en fait l’un des troubles chroniques du sommeil les plus fréquents pendant l’enfance.
Le problème est que le ronflement à l’adolescence est facile à considérer comme une simple conséquence de la poussée de croissance. Mais les recherches de l’European Respiratory Society (Breathe, 2011) sont claires : le ronflement devrait faire l’objet d’un dépistage et ne pas être écarté comme une « simple phase ». Si votre adolescent ronfle bruyamment la plupart des nuits, les mêmes questions s’appliquent aussi aux frères et sœurs plus jeunes ; il est donc utile de comprendre comment se développe l’apnée du sommeil chez les enfants et en quoi les signes avant-coureurs diffèrent. Il est important de repérer rapidement ce schéma, car les problèmes respiratoires non traités diminuent silencieusement la concentration, l’humeur et même la santé cardiaque.
- L’apnée du sommeil chez les adolescents touche environ 1 à 4 % des jeunes.
- Le ronflement habituel (7 à 10 % des enfants) devrait faire l’objet d’un dépistage, et non être ignoré.
- La plupart des cas ne sont pas diagnostiqués, car les signes se confondent avec la vie normale des adolescents.
Pourquoi l’apnée du sommeil chez les adolescents est-elle si souvent ignorée ?
L’apnée du sommeil chez les adolescents passe inaperçue, car ses symptômes ressemblent presque exactement à ceux de la puberté normale. Fatigue, irritabilité, prise de poids, baisse des résultats scolaires et sautes d’humeur sont précisément ce que de nombreux parents attendent de l’adolescence. L’American Academy of Sleep Medicine (2016) rapporte qu’environ 80 % des personnes souffrant d’apnée obstructive du sommeil ne sont pas diagnostiquées, et la détection est encore plus difficile chez les adolescents, car ces signes communs masquent la véritable cause.
Ce chevauchement crée un angle mort dangereux. Un adolescent somnolent, distrait et d’humeur changeante peut être considéré comme paresseux ou dépressif, voire être évalué pour des troubles de l’attention, alors qu’une respiration fragmentée prive son cerveau d’un sommeil réparateur. Le manque de sommeil a de réelles conséquences cognitives, et le lien entre les nuits perturbées et le fonctionnement cérébral est bien documenté par les recherches sur la façon dont le manque de sommeil réduit le volume du cerveau. Le message à retenir pour les parents est simple : lorsque des symptômes diurnes apparaissent parallèlement à des ronflements bruyants chaque nuit, examinez d’abord la respiration.
Symptômes imitant la puberté (ou le TDAH et la dépression)
De nombreux signes avant-coureurs de l’AOS chez les adolescents sont faciles à attribuer à autre chose. Le tableau ci-dessous distingue les signes nocturnes des effets diurnes souvent mal interprétés.
| Signes nocturnes | Signes diurnes | Facilement confondu avec |
|---|---|---|
| Ronflements bruyants habituels | Somnolence diurne excessive | Fatigue normale chez les adolescents |
| Pauses respiratoires ou halètements | Baisse des résultats scolaires, manque de concentration | TDAH, paresse |
| Sommeil agité et transpiration nocturne | Irritabilité et sautes d’humeur | Puberté, dépression |
| Respiration par la bouche ou bouche sèche | Maux de tête matinaux | Déshydratation, utilisation des écrans |
| Réveils fréquents | Prise de poids ou fluctuations de la faim | Appétit des adolescents |
- L’AOS chez les adolescents est sous-diagnostiquée, car ses symptômes ressemblent à ceux de la puberté.
- La baisse des résultats scolaires et les changements d’humeur peuvent être dus à un sommeil fragmenté, et non à une attitude problématique.
- Associez les signes nocturnes (ronflements, halètements) aux effets diurnes avant de prendre une décision.

Quelles sont les causes de l’apnée du sommeil chez les adolescents ?
L’apnée du sommeil chez les adolescents a plusieurs causes, et l’hypertrophie des amygdales n’en est qu’une. Chez les jeunes enfants, les amygdales et les végétations adénoïdes volumineuses sont le principal facteur déclencheur. À mesure que les adolescents grandissent, d’autres facteurs prennent le dessus : l’excès de poids, la congestion nasale, la rhinite allergique (inflammation de la muqueuse nasale due aux allergies), une déviation de la cloison nasale et les changements naturels de la structure du visage et des voies respiratoires pendant la puberté.
Le poids est un facteur déterminant dans cette tranche d’âge. Chez les adolescents souffrant d’obésité, c’est-à-dire présentant un indice de masse corporelle égal ou supérieur au 95e percentile, l’American Academy of Pediatrics (2012) rapporte que la prévalence de l’apnée obstructive du sommeil augmente fortement, pour atteindre environ 30 à 60 %, bien au-dessus du taux observé dans la population générale. Le sexe joue également un rôle : les données de cohortes de polysomnographie pédiatrique résumées dans une revue systématique de 2024 ont révélé une AOS chez environ 5,8 % des garçons contre 3,8 % des filles âgées de 5 à 13 ans, les garçons adolescents étant plus susceptibles de la développer au fil du temps.
Déclencheurs fréquents chez les adolescents
1Rétrécissement dû aux tissus mous et aux amygdales
Des amygdales ou des végétations adénoïdes hypertrophiées, ainsi qu’un excès de tissu dans la gorge, peuvent encombrer les voies respiratoires, surtout pendant le sommeil profond, lorsque les muscles se relâchent.
2Surpoids
Les dépôts graisseux autour du cou et des voies respiratoires supérieures augmentent le risque d’affaissement, ce qui explique pourquoi l’obésité accroît fortement ce risque.
3Obstruction nasale
Une congestion chronique, des allergies ou une déviation de la cloison nasale obligent à respirer par la bouche et aggravent l’affaissement des voies respiratoires pendant le sommeil.
4Structure du visage et de la mâchoire
Une petite mandibule, un palais étroit ou un menton en retrait peuvent réduire l’espace des voies respiratoires ; cette caractéristique est souvent familiale.
- Les causes du SAOS chez les adolescents ne se limitent pas aux amygdales : le poids, les allergies et la forme des voies respiratoires jouent également un rôle.
- Chez les adolescents concernés, l’obésité porte la prévalence du SAOS à 30 à 60 %.
- La congestion nasale et les problèmes de cloison nasale sont des facteurs fréquents et traitables.
Comment l’apnée du sommeil est-elle diagnostiquée chez les adolescents ?
L’examen de référence pour diagnostiquer l’apnée du sommeil chez les adolescents est une étude du sommeil appelée polysomnographie. Cet examen réalisé pendant la nuit mesure la respiration, le taux d’oxygène, la fréquence cardiaque et l’activité cérébrale afin de confirmer si les voies respiratoires s’affaissent et à quelle fréquence. Le médecin utilise les résultats pour évaluer la gravité à l’aide de l’indice d’apnées-hypopnées (IAH), qui correspond au nombre d’interruptions de la respiration par heure de sommeil.
Dans toute l’Europe, l’accès à une clinique du sommeil varie. Les délais d’attente pour une polysomnographie diffèrent selon les pays couverts par la Securite Sociale, le NHS, le SSN et d’autres systèmes ; les familles doivent donc parfois attendre plusieurs mois avant l’examen. Cette réalité rend le dépistage précoce à domicile utile. Les parents peuvent enregistrer les ronflements, surveiller les pauses respiratoires, noter les symptômes diurnes et faire part de préoccupations précises à un médecin généraliste, qui pourra orienter l’adolescent vers un spécialiste ORL ou un service du sommeil. Si vous ne savez pas par où commencer, ce guide sur la reconnaissance de l’apnée du sommeil à partir des ronflements de votre enfant présente les étapes pratiques d’observation.
- La polysomnographie est l’examen de confirmation qui évalue la gravité selon l’IAH.
- L’accès aux cliniques du sommeil et les listes d’attente varient en Europe ; un dépistage précoce est donc important.
- Notez les ronflements et les signes diurnes avant le rendez-vous chez le médecin généraliste.

Comprendre la gravité : tous les cas ne nécessitent pas une intervention chirurgicale ou une PPC
L’apnée du sommeil se situe sur une échelle allant du simple ronflement à la SAOS sévère, et le traitement doit correspondre au niveau concerné. De nombreux parents pensent qu’un diagnostic signifie une intervention chirurgicale ou une machine de PPC, mais les cas légers sont souvent pris en charge par des mesures conservatrices. Comprendre l’échelle de gravité aide les familles à poser les bonnes questions et à éviter un traitement excessif ou insuffisant.
| Niveau de gravité | Ce que cela signifie | Approche généralement privilégiée en première intention |
|---|---|---|
| Ronflement primaire | Bruit sans pauses respiratoires ni baisse de l’oxygène | Mode de vie, soins nasaux, aides positionnelles |
| SAOS légère | Peu d’interruptions respiratoires par heure | Poids, traitement des allergies, aides conservatrices des voies respiratoires |
| SAOS modérée | Interruptions plus fréquentes, symptômes plus nets | Évaluation médicale, options de dispositifs ou d’appareils |
| SAOS sévère | Nombreuses interruptions, baisses importantes de l’oxygène | PPC ; chirurgie lorsque les amygdales ou les végétations adénoïdes sont volumineuses |
En cas de ronflement et de formes légères à modérées, notamment chez les adolescents plus âgés lorsque le facteur déclencheur est une congestion nasale, une rhinite allergique, une déviation de la cloison nasale ou un rétrécissement des tissus mous plutôt que des amygdales nettement hypertrophiées, il vaut la peine de discuter avec le médecin des options conservatrices non chirurgicales. Un exemple est un stent intranasal souple tel que Back2Sleep, un dispositif en silicone de classe I certifié CE qui maintient ouvertes les voies nasales et le pharynx supérieur pendant le sommeil, sans électricité, bruit ni tubulure. Il est fourni dans un kit de démarrage comprenant quatre tailles et ne nécessite pas d’ordonnance, ce qui en fait une aide abordable, sans médicament, destinée au confort et au maintien des voies respiratoires, que les familles peuvent essayer sous supervision médicale. Il ne constitue pas un traitement de la SAOS sévère, de l’apnée centrale ni des cas liés à de grosses végétations adénoïdes ou à de grosses amygdales, pour lesquels l’adéno-amygdalectomie est le traitement de première intention ; les cas sévères nécessitent une PPC.
- Le traitement doit être adapté à la gravité, des changements de mode de vie à la PPC.
- Un ronflement léger et une SAOS légère à modérée peuvent se prêter à des dispositifs d’aide des voies respiratoires non invasifs.
- Une SAOS sévère et de grosses amygdales nécessitent une PPC ou une intervention chirurgicale, et non un dispositif nasal.
L’apnée du sommeil peut-elle disparaître en grandissant chez les adolescents ?
Certains adolescents s’améliorent en grandissant, mais il n’est pas garanti que l’apnée du sommeil chez les adolescents disparaisse d’elle-même. À mesure que les adolescents mûrissent, les tissus mous situés au fond de la gorge peuvent rétrécir et les voies respiratoires peuvent s’élargir, ce qui atténue parfois les cas légers. Toutefois, les données montrent qu’attendre comporte un risque, car une SAOS persistante entraîne des risques mesurables à long terme.
Une cohorte longitudinale publiée par les National Institutes of Health et la Penn State Child Cohort (2021) a montré que les enfants dont l’apnée obstructive du sommeil persistait à l’adolescence présentaient un risque de développer une hypertension artérielle à l’adolescence presque trois fois supérieur. Fait essentiel, les adolescents dont l’AOS avait disparu ne présentaient aucun risque accru. L’American Heart Association établit également un lien entre l’AOS chez l’enfant et l’adolescent et une tension artérielle élevée, des troubles lipidiques et des modifications de la structure cardiaque. Le message n’est pas de paniquer, mais d’agir : traiter l’AOS, plutôt que d’espérer qu’elle disparaisse avec la croissance, protège la santé cardiovasculaire à long terme.
- Les cas légers peuvent s’atténuer avec l’âge, mais la persistance est fréquente et risquée.
- Une AOS persistante multipliait environ par trois le risque d’hypertension chez les adolescents.
- Traiter l’apnée, plutôt que d’attendre qu’elle passe, protège le cœur et le cerveau.
Que se passe-t-il si l’apnée du sommeil des adolescents n’est pas traitée ?
L’apnée du sommeil non traitée chez les adolescents nuit aux apprentissages, à l’humeur, à la croissance et à la santé cardiaque à long terme. Chaque interruption de la respiration fragmente le sommeil et réduit brièvement l’oxygénation, de sorte que l’adolescent n’atteint jamais les phases profondes et réparatrices dont son cerveau et son corps en développement ont besoin. Au fil des mois et des années, les effets s’accumulent sur les plans scolaire, comportemental et physique.
Sur le plan scolaire, le sommeil fragmenté altère l’attention, la mémoire et la vitesse de traitement de l’information, ce qui peut faire baisser les résultats et la concentration. Sur le plan comportemental, il favorise l’irritabilité, l’humeur dépressive et des symptômes semblables à ceux du TDAH, facilement attribués à tort à autre chose. Sur le plan physique, les recherches cardiovasculaires associent l’AOS non traitée à une tension artérielle plus élevée, à des troubles lipidiques et à des modifications de la structure cardiaque, avec des risques pouvant se prolonger à l’âge adulte. La bonne nouvelle est que ces conséquences sont largement évitables lorsque le trouble est identifié et traité selon son niveau de gravité.
| Domaine touché | Manifestations de l’AOS non traitée |
|---|---|
| Résultats scolaires | Baisse des résultats scolaires, manque de concentration, trous de mémoire |
| Humeur et comportement | Irritabilité, humeur dépressive, symptômes semblables à ceux du TDAH |
| Cœur et circulation | Tension artérielle plus élevée, anomalies lipidiques |
| Croissance et métabolisme | Prise de poids, fatigue diurne, variations de l’appétit |
- L’AOS non traitée chez les adolescents compromet les résultats scolaires, l’humeur, la croissance et la santé cardiaque.
- Les symptômes passent souvent pour la puberté, un TDAH ou une dépression.
- Un diagnostic précoce et un traitement adapté à la gravité permettent d’inverser la plupart des effets.
Ce que disent les utilisateurs de Back2Sleep
Foire aux questions
Un adolescent peut-il souffrir d’apnée du sommeil ?
Oui. L’apnée obstructive du sommeil touche environ 1 à 4 % des enfants et des adolescents, selon l’American Academy of Pediatrics (2012). Chez les adolescents, les causes incluent le surpoids, la congestion nasale, les allergies et la structure des voies respiratoires, et pas uniquement l’hypertrophie des amygdales. Un Ronflement fort chaque nuit accompagné de somnolence diurne justifie un dépistage médical.
Est-il normal que les adolescents ronflent fort ?
Le Ronflement occasionnel est courant, mais le Ronflement fort et habituel n’est pas simplement une phase. La European Respiratory Society (2011) recommande de dépister le Ronflement plutôt que de le minimiser. Seule une minorité des personnes qui ronflent habituellement souffrent d’une véritable apnée, mais un Ronflement fort chaque nuit accompagné de pauses respiratoires ou de fatigue diurne doit faire l’objet d’un examen médical.
Les adolescents peuvent-ils se débarrasser de l’apnée du sommeil, ou est-elle permanente ?
Certains cas légers s’atténuent lorsque les tissus de la gorge rétrécissent avec l’âge, mais la résolution n’est pas garantie. Des recherches de cohortes menées par les NIH et Penn State (2021) ont révélé que le SAOS persistant à l’adolescence multipliait presque par trois le risque d’hypertension chez les adolescents. Traiter l’apnée protège la santé cardiaque et cérébrale à long terme, plutôt que de compter sur sa disparition avec l’âge.
Quels sont les signes avant-coureurs de l’apnée du sommeil chez les adolescents ?
Les principaux signes nocturnes sont un ronflement habituel et bruyant, des suffocations ou des pauses respiratoires, un sommeil agité et en sueur, ainsi que la respiration par la bouche. Les signes diurnes comprennent une somnolence excessive, une baisse des résultats scolaires, des difficultés de concentration, de l’irritabilité, des maux de tête matinaux et des variations de poids. Le signe le plus important est l’association d’un ronflement nocturne à un ou plusieurs symptômes diurnes.
Quelles sont les causes de l’apnée du sommeil chez les adolescents si leurs amygdales sont normales ?
Outre les amygdales, les causes fréquentes chez les adolescents comprennent le surpoids, la congestion nasale chronique, la rhinite allergique, une déviation de la cloison nasale et les changements des voies respiratoires liés à la puberté. Chez les adolescents obèses, la prévalence de l’AOS atteint 30 à 60 % (American Academy of Pediatrics, 2012). Une petite mâchoire ou un palais étroit réduit également l’espace des voies respiratoires.
Comment l’apnée du sommeil est-elle diagnostiquée chez les adolescents ?
L’examen de référence est une étude du sommeil réalisée pendant la nuit, appelée polysomnographie. Elle mesure la respiration, l’oxygène, la fréquence cardiaque et l’activité cérébrale afin d’évaluer la gravité selon l’indice d’apnées-hypopnées. Comme les délais d’attente des cliniques du sommeil varient dans l’UE, les parents devraient d’abord noter les ronflements et les symptômes diurnes, puis exposer leurs préoccupations précises à un médecin généraliste afin d’obtenir une orientation.
L’apnée du sommeil peut-elle entraîner de mauvais résultats scolaires ou des symptômes de type TDAH chez les adolescents ?
Oui. Le sommeil fragmenté par l’apnée altère l’attention, la mémoire et l’humeur, ce qui peut entraîner une baisse des résultats scolaires et des comportements de type TDAH ou dépressif, facilement attribués à tort à la puberté. Comme environ 80 % des cas d’AOS ne sont pas diagnostiqués (American Academy of Sleep Medicine, 2016), il est judicieux de vérifier la respiration lorsque somnolence et changements d’humeur apparaissent ensemble.
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