Combiner un stent nasal avec un dispositif d'avancement mandibulaire et ce qui fonctionne ensemble
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Associer une endoprothèse nasale à un dispositif d’avancée mandibulaire permet de traiter simultanément deux points d’affaissement des voies respiratoires
Pour les personnes dont le bruit provient à la fois du nez et de la mâchoire, associer ces deux dispositifs peut traiter ce qu’aucun des deux ne corrige seul.
Pourquoi associer une endoprothèse nasale à un dispositif d’avancée mandibulaire
Vous pouvez associer une endoprothèse nasale à un dispositif d’avancée mandibulaire lorsque votre ronflement provient simultanément de deux zones distinctes : des voies nasales et palatines étroites ou flasques, et une langue ou une mâchoire qui glisse vers l’arrière une fois endormi. Aucun de ces dispositifs n’a été conçu pour corriger les deux problèmes à lui seul, ce qui explique précisément pourquoi tant de types de ronflement réagissent différemment selon les dispositifs, et pourquoi les personnes qui ronflent pour ces deux raisons sont souvent déçues après avoir essayé une seule solution.
Un dispositif d’avancée mandibulaire, ou DAM, est un appareil semblable à une gouttière qui tire doucement la mâchoire inférieure vers l’avant, éloignant ainsi la base de la langue de l’arrière de la gorge. Une endoprothèse nasale est un tube souple en silicone placé dans la narine, dont l’extrémité se positionne près du voile du palais afin de maintenir ouvertes les voies nasales et palatines. Lorsqu’une personne ronfle par le nez et par la bouche, ou indique que son DAM atténue le bruit dans la gorge mais qu’elle se réveille toujours avec la bouche sèche et le nez bouché, c’est généralement le signe qu’un seul site d’affaissement est traité.
- Les personnes qui ronflent en raison de deux sites d’obstruction présentent un affaissement au niveau des voies nasales et du voile du palais, ainsi qu’à la base de la langue ou de la mâchoire.
- Une endoprothèse nasale et un dispositif d’avancée mandibulaire ne traitent chacun qu’un seul de ces sites lorsqu’ils sont utilisés seuls.
- Les associer sur le plan mécanique permet de traiter les deux, ce qui explique pourquoi cette combinaison mérite d’être comprise plutôt qu’essayée au hasard.
Les deux sites d’affaissement réellement traités par chaque dispositif
Le ronflement et l’apnée obstructive du sommeil (AOS) légère à modérée surviennent lorsque les tissus mous des voies respiratoires supérieures vibrent ou s’affaissent partiellement pendant le sommeil. Ces tissus peuvent s’affaisser à plusieurs niveaux, et déterminer quel niveau est concerné compte davantage que de choisir un dispositif populaire. Une vaste enquête européenne menée dans 16 pays et présentée au Congrès international de la Société européenne de pneumologie (ERS) en 2018 estimait qu’environ 90 millions d’Européens souffraient d’une AOS modérée à sévère, sur quelque 175 millions de personnes atteintes d’une AOS de toute gravité, ce qui montre à quel point un schéma avec plusieurs sites d’affaissement est probablement fréquent.
Un stent nasal agit sur le passage nasal et la zone rétropalatale, la région située derrière le voile du palais et la luette, où les tissus flasques rétrécissent les voies respiratoires lorsque vous inspirez. Un dispositif d’avancée mandibulaire agit sur la zone rétrolinguale, l’espace situé derrière la langue, en repositionnant physiquement la mâchoire afin que la langue ne puisse pas retomber aussi loin vers l’arrière. Aucun de ces dispositifs ne modifie l’autre site d’affaissement, ce qui explique mécaniquement pourquoi une approche reposant sur un seul dispositif laisse souvent persister une partie des ronflements ou des perturbations respiratoires.
- Les stents nasaux agissent sur le site d’affaissement rétropalatal et nasal ; les DAM agissent sur le site rétrolingual, à la base de la langue.
- Il s’agit de problèmes anatomiquement différents ; un seul dispositif suffit donc rarement à résoudre les deux.
- On estime que 90 millions d’Européens vivent avec une SAOS modérée à sévère, ce qui justifie une autoévaluation précise de votre propre schéma d’affaissement des voies respiratoires.

Ce que montrent les données cliniques sur l’association des traitements nasal et oral
Les recherches cliniques sur l’association d’un traitement des voies nasales et d’un dispositif d’avancée mandibulaire montrent un bénéfice mesurable par rapport à l’utilisation d’un DAM seul. Une étude pilote croisée publiée en 2022 dans les Annals of the American Thoracic Society a constaté que l’ajout d’une stratégie de fermeture de la bouche à un DAM réduisait l’indice d’apnées-hypopnées médian (IAH, le nombre de perturbations respiratoires par heure), de 10,5 événements par heure avec le DAM seul à 5,6 événements par heure avec l’association, dans un groupe de 21 patients. La proportion de patients atteignant un IAH inférieur à 10 est passée de 43 % à 76 % après l’ajout de l’élément nasal et de fermeture de la bouche.
Par ailleurs, une étude publiée en 2019 dans Acta Biomedica a testé un dilatateur nasal interne chez des personnes utilisant la PPC et a constaté qu’il réduisait significativement la pression d’air nécessaire pour contrôler leurs épisodes d’apnée, passant d’une moyenne de 11,4 à 10,8 cmH2O (une mesure de la pression des voies respiratoires), tout en améliorant la qualité du sommeil par rapport aux bandelettes nasales externes. Une revue publiée en 2022 sur PubMed Central (PMC) a également indiqué que les personnes présentant une résistance accrue des voies nasales ont tendance à moins bien répondre au traitement par dispositif d’avancée mandibulaire (DAM) et à moins bien l’observer à long terme que celles qui respirent librement par le nez. C’est la raison clinique pour laquelle il est préférable de traiter simultanément le côté nasal et le côté mandibulaire, plutôt que le seul côté mandibulaire.
Toutes les études ne sont pas sans réserve en faveur de la thérapie combinée. Un essai randomisé de 2024 publié dans JAMA Otolaryngology–Head & Neck Surgery a comparé une OAM sur mesure à un ensemble de bandelettes nasales externes et de thérapies positionnelles ; l’OAM seule a obtenu un taux de réponse évalué par le partenaire plus élevé (91 %) que l’ensemble nasal (58 %). Ce résultat rappelle qu’une OAM constitue une option autonome efficace pour de nombreuses personnes et que la thérapie nasale est destinée à compléter l’effet de l’OAM sur l’affaissement de la base de la langue, et non à le remplacer.
- L’ajout d’une thérapie nasale ou de fermeture de la bouche à une OAM a presque réduit de moitié l’IAH médian dans une étude pilote de 2022.
- La résistance des voies nasales est associée à une réponse moindre à l’OAM et à une observance plus faible, ce qui plaide en faveur d’une approche combinée.
- Une OAM seule peut tout de même être plus efficace qu’un ensemble disparate de produits nasaux ; la thérapie combinée doit donc compléter une OAM bien ajustée, et non s’y substituer.
Stent nasal ou orthèse d’avancée mandibulaire, ou les deux ensemble
Choisir entre un stent nasal et une orthèse d’avancée mandibulaire revient souvent à déterminer où vos voies respiratoires se rétrécissent réellement ; combiner les deux n’a de sens qu’une fois que vous comprenez ce que chacun fait — et ne fait pas — pour vous.
| Approche | Zone d’affaissement traitée | Traite la respiration buccale | Résumé des données probantes | Accès |
|---|---|---|---|---|
| Stent intranasal (p. ex. Back2Sleep) | Fosses nasales et zone rétropalatine (voile du palais) | Pas directement ; maintient les voies nasales ouvertes, mais ne repositionne pas la mâchoire | Associé à une diminution des besoins en pression de PPC et à une meilleure qualité du sommeil chez les utilisateurs de dilatateurs nasaux (Acta Biomedica, 2019) | Dispositif certifié CE de classe I, sans ordonnance, kit de démarrage à partir d’environ 39 EUR |
| Orthèse d’avancée mandibulaire | Zone rétroglo sse (base de la langue) | Partiellement ; une position avancée de la mâchoire peut réduire une certaine ouverture de la bouche, mais ne corrige pas le nez | Taux de réponse de 91 % selon les partenaires, à lui seul, dans un essai randomisé de 2024 (JAMA Otolaryngology) | Généralement ajusté par un dentiste ou acheté en vente libre ; le coût varie selon le prestataire |
| Stent nasal + OAM combinés | À la fois la zone nasale/palatine et la zone de la base de la langue | Améliore l’équilibre global du débit d’air, même si une habitude persistante de respirer par la bouche peut nécessiter une prise en charge distincte | L’IAH médian est passé de 10,5 à 5,6 événements/h ; la proportion de répondeurs est passée de 43 % à 76 % (Annals ATS, 2022) | Aucune ordonnance n’est nécessaire pour le dispositif nasal ; l’accès à une OAM dépend de la manière dont elle a été obtenue |
- Chaque dispositif est efficace au niveau de son propre site d’affaissement et limité en dehors de celui-ci.
- La combinaison cible deux sites, ce qui explique pourquoi les données montrent une baisse plus importante de l’IAH que lorsqu’un seul dispositif est étudié.
- Un stent nasal n’ajoute ni contrainte liée à une prescription ni coût récurrent au dispositif d’avancée mandibulaire que vous utilisez déjà.

Comment combiner en toute sécurité un stent nasal avec un dispositif d’avancée mandibulaire
Combiner un stent nasal avec un dispositif d’avancée mandibulaire fonctionne mieux lorsque vous les introduisez dans un ordre précis et simple, plutôt que de porter les deux pour la première fois la même nuit sans plan.
1Écartez d’abord toute obstruction nasale importante
Si vous avez une déviation connue de la cloison nasale, des polypes nasaux ou un rhume, le stent nasal dispose de moins d’espace libre pour fonctionner. Dégagez ou traitez la congestion importante, avec un décongestionnant ou en consultant un ORL, avant d’ajouter un stent nasal à votre routine.
2Insérez le stent nasal avant le dispositif d’avancée mandibulaire
Placez d’abord le stent nasal, lorsque votre mâchoire est encore détendue et que votre bouche est libre pour guider son extrémité jusqu’à sa position. Essayer d’insérer un stent nasal après avoir déjà maintenu la mâchoire vers l’avant avec un dispositif d’avancée mandibulaire est plus compliqué et moins confortable.
3Placez par-dessus le dispositif d’avancée mandibulaire
Une fois que le stent nasal est bien en place et que vous respirez confortablement par le nez, insérez le dispositif d’avancée mandibulaire comme d’habitude. Les deux dispositifs se placent à des endroits différents, le nez et la bouche, et ne se gênent donc pas physiquement.
4Laissez votre mâchoire se détendre avant d’essayer de dormir
Restez assis quelques minutes avec les deux dispositifs en place avant de vous allonger. Cela vous permet de vérifier que la respiration nasale est normale et que la position de votre mâchoire est confortable, pendant que vous pouvez encore ajuster facilement l’un ou l’autre dispositif.
5Suivez votre état pendant les deux premières semaines
Notez chaque matin l’intensité des ronflements (demandez à votre partenaire), la sécheresse buccale au réveil, les douleurs à la mâchoire et le confort nasal. La combinaison tend à montrer ses bénéfices au cours des une à deux premières semaines d’utilisation nocturne régulière.
6Faites-vous examiner si les ronflements ou les suffocations persistent
Si les ronflements bruyants, les suffocations ou les pauses respiratoires observées persistent malgré l’utilisation correcte des deux dispositifs, consultez un médecin pour une étude du sommeil plutôt que d’ajouter un troisième dispositif.
- L’ordre compte : stent nasal d’abord, dispositif d’avancée mandibulaire ensuite, en position assise avant de vous allonger.
- Éliminez toute obstruction nasale importante avant de les combiner, car un stent a besoin d’un espace nasal dégagé pour fonctionner.
- Laissez à la combinaison une à deux semaines et suivez des signes objectifs, comme les ronflements signalés par votre partenaire.
Quand ne pas combiner deux dispositifs contre le ronflement
L’association d’un stent nasal et d’une orthèse d’avancée mandibulaire vise à traiter le ronflement et l’AOS légère à modérée, et non les formes sévères. Ces dispositifs sont généralement étudiés et utilisés pour un IAH inférieur à environ 30 événements par heure ; certaines recherches sur les associations nasales et mandibulaires montrent un bénéfice même à partir d’un IAH de 15 ou plus. Toutefois, lorsque l’apnée du sommeil atteint un niveau sévère, un traitement par PPC (pression positive continue) ou une autre prise en charge prescrite par un médecin est la conduite appropriée, et non l’association de dispositifs gérée seul.
Si vous suspectez une AOS modérée à sévère, en raison de ronflements nocturnes bruyants, de pauses respiratoires observées ou d’une somnolence diurne persistante, confirmez-le par une étude du sommeil avant d’associer vous-même ces dispositifs. Un médecin ou un centre du sommeil peut organiser une polysomnographie en laboratoire ou, de plus en plus souvent, un test d’apnée du sommeil à domicile, qui constitue un moyen plus accessible d’obtenir une première estimation de la gravité avant de décider si un traitement par dispositif ou la PPC est la prochaine étape appropriée.
- Cette combinaison est destinée au ronflement primaire et à l’apnée obstructive du sommeil (AOS) légère à modérée, et non à l’AOS sévère.
- Toute obstruction nasale non résolue doit être prise en charge avant d’ajouter un stent nasal.
- Une douleur à la mâchoire, des symptômes de l’ATM ou une irritation nasale sont des signaux indiquant qu’il faut arrêter et réévaluer la situation, pas persévérer malgré tout.
Confort, nettoyage et dépannage lors du port des deux dispositifs
Le confort avec deux dispositifs utilisés simultanément dépend généralement de l’ajustement, de l’hygiène et de la patience pendant les premières nuits. Un stent nasal de taille inadaptée à votre narine semblera gênant ; c’est pourquoi la plupart des kits de démarrage comprennent plusieurs tailles, afin que vous puissiez trouver celle qui tient bien en place sans exercer de pression. Une OAM trop serrée dès son premier réglage peut également provoquer une tension de la mâchoire plus importante que nécessaire ; la plupart des OAM réglables sont conçues pour être ajustées progressivement sur plusieurs nuits.
Nettoyez chaque dispositif conformément à ses propres instructions, car un stent nasal et une orthèse d’avancée mandibulaire (OAM) ne se traitent pas de la même manière. Rincez un stent nasal en silicone avec de l’eau et un savon doux, puis laissez-le sécher complètement à l’air libre avant de le remettre en place. Suivez les recommandations de nettoyage du fabricant de votre OAM, car certains matériaux sont sensibles à l’eau chaude ou à certaines solutions nettoyantes. Conserver les deux dispositifs dans des étuis séparés et aérés aide à éviter la contamination croisée et accélère votre routine du soir.
Le coût est souvent le facteur déterminant pour décider d’essayer ou non une thérapie combinée, mais il ne doit pas constituer un obstacle. Un examen attentif de la comparaison du coût réel de la PPC, des orthèses buccales et des tuteurs nasaux montre qu’associer un tuteur nasal abordable vendu sans ordonnance à une OAM que vous possédez déjà est généralement bien moins coûteux que de passer directement à la PPC, tout en traitant les deux zones d’affaissement.
- Un ajustement correct est plus important que la marque pour assurer le confort avec l’un ou l’autre dispositif.
- Nettoyez chaque dispositif séparément, en suivant ses propres instructions d’entretien.
- Associer un tuteur nasal abordable à une OAM que vous possédez déjà revient généralement moins cher que de passer directement à la PPC.
Ce que disent les utilisateurs de Back2Sleep
Foire aux questions
Peut-on utiliser un dilatateur nasal et une orthèse d’avancée mandibulaire en même temps ?
Oui, un tuteur nasal et une orthèse d’avancée mandibulaire (OAM) peuvent être portés ensemble, car ils se placent à des endroits différents — le nez et la bouche — et traitent des zones d’affaissement différentes. Le tuteur nasal maintient ouvertes les voies nasales et la zone du palais, tandis que l’OAM maintient la mâchoire vers l’avant. Insérez d’abord le tuteur nasal, puis placez l’OAM par-dessus.
Est-il sûr de combiner deux dispositifs antironflement ?
Associer un tuteur nasal à une orthèse d’avancée mandibulaire est généralement sans danger en cas de ronflement et de SAOS léger à modéré, car les recherches montrent que leur utilisation conjointe peut réduire davantage l’IAH que l’un ou l’autre dispositif utilisé seul. Le risque augmente uniquement si vous ne faites pas vérifier une suspicion de SAOS sévère par une étude du sommeil, ou si vous ignorez une douleur à la mâchoire, des symptômes de l’ATM ou une irritation nasale.
Quelle est la meilleure combinaison de dispositifs en cas de ronflement mixte par la bouche et le nez ?
Pour le Ronflement causé à la fois par un affaissement nasal ou palatin et par un affaissement de la gorge lié à la mâchoire, associer un stent intranasal à un dispositif d’avancée mandibulaire est la combinaison la plus cohérente sur le plan mécanique, car chacun cible un site différent. Les études sur le traitement combinant l’approche nasale et mandibulaire montrent une diminution de l’IAH médian, qui passe de 10,5 à 5,6 événements par heure, par rapport à un dispositif d’avancée mandibulaire seul.
Un dispositif d’avancée mandibulaire est-il efficace en cas de nez bouché ?
Un dispositif d’avancée mandibulaire peut rester efficace en cas de congestion légère, mais une obstruction nasale importante, telle qu’une déviation de la cloison nasale, est associée à une réponse moindre et à une observance moindre à long terme, selon une revue de 2022. Traiter d’abord l’obstruction nasale ou ajouter un stent nasal une fois celle-ci résolue aide généralement le dispositif d’avancée mandibulaire à être plus efficace.
Dois-je faire une étude du sommeil avant d’associer un stent nasal et un dispositif d’avancée mandibulaire ?
Si votre Ronflement est léger et ne présente aucun signe d’AOS modérée à sévère, vous pouvez généralement essayer cette combinaison sans effectuer de test au préalable. En revanche, si des pauses respiratoires ont été observées, si vous avez de fortes reprises de respiration ou si vous soupçonnez un IAH de 30 ou plus, faites une étude du sommeil, en laboratoire ou à domicile, avant d’associer un stent nasal et un dispositif d’avancée mandibulaire.
Puis-je porter un stent nasal avec une gouttière contre le Ronflement ?
Oui, un stent nasal et un dispositif d’avancée mandibulaire de type gouttière peuvent généralement être portés ensemble en toute sécurité, car le stent reste dans la narine et la gouttière se place sur les dents. Insérez d’abord le stent nasal, détendez votre mâchoire, puis mettez la gouttière pour obtenir chaque nuit l’ajustement combiné le plus confortable possible.
Comment savoir si mon Ronflement vient du nez, de la gorge ou de la mâchoire ?
Le Ronflement nasal s’accompagne souvent d’une congestion diurne ou d’une respiration buccale nocturne, tandis que le Ronflement de la gorge ou du palais produit des sons semblables à des vibrations ou des cliquetis. Le Ronflement lié à la mâchoire est souvent associé à un menton en retrait ou à une langue qui tombe vers l’arrière. L’observation par un partenaire ou une étude du sommeil peut aider à déterminer quel site d’obstruction, ou quels sites, est ou sont concernés.
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