Pourquoi la fatigue post-virale liée au COVID long peut masquer une apnée du sommeil sous-jacente

Why Post-Viral Fatigue From Long COVID May Hide an Underlying Sleep Ap - Back2Sleep

Une fatigue persistante après une infection peut révéler un lien non diagnostiqué entre COVID long et apnée du sommeil

Avant d’attribuer des mois d’épuisement au seul COVID long, un rapide dépistage à domicile peut révéler si des troubles respiratoires nocturnes contribuent discrètement à l’aggraver.

Le lien entre COVID long et apnée du sommeil expliqué

L’apnée du sommeil liée au COVID long est un phénomène émergent que les spécialistes du sommeil suivent de près : plusieurs mois après la disparition d’une infection à la COVID-19, certaines personnes développent une apnée obstructive du sommeil (AOS) nouvelle ou aggravée, une affection dans laquelle les voies respiratoires se rétrécissent ou s’obstruent de façon répétée pendant le sommeil, interrompant le passage de l’air pendant quelques secondes à la fois. Si vous êtes toujours épuisé longtemps après la disparition de votre infection, il vaut la peine de lire comment l’apnée du sommeil, la fatigue et la dépression sont liées, car un sommeil fragmenté peut amplifier insidieusement l’épuisement, le brouillard mental et la baisse de moral avec lesquels vivent déjà de nombreux patients atteints de COVID long.

Les chercheurs n’ont pas démontré que l’apnée du sommeil cause directement le COVID long, ni que le COVID long cause directement l’apnée du sommeil. Les données montrent toutefois une association : les personnes atteintes d’AOS semblent plus susceptibles de développer des symptômes persistants après la COVID-19, et les personnes souffrant d’une nouvelle fatigue postvirale sont plus susceptibles que prévu de présenter une AOS non diagnostiquée lorsqu’elles passent enfin un examen. Les deux affections semblent s’alimenter mutuellement, et déterminer laquelle est apparue en premier importe moins que de bénéficier d’un dépistage approprié.

À retenir
  • Le COVID long et l’apnée du sommeil sont associés, sans qu’il soit prouvé que l’un cause l’autre.
  • Un sommeil fragmenté et pauvre en oxygène peut aggraver une fatigue postvirale déjà présente.
  • Seul un examen du sommeil, et non des suppositions, permet de confirmer le lien dans votre cas.
Infographie sur les raisons pour lesquelles la fatigue post-virale liée à la COVID longue peut dissimuler un problème sous-jacent

De nouvelles recherches établissent un lien entre l’apnée du sommeil liée au COVID long et la fatigue persistante

Plusieurs études indépendantes publiées depuis 2022 vont dans le même sens. Les adultes atteints d’apnée obstructive du sommeil présentaient une probabilité 75 % plus élevée de développer un COVID long que ceux qui n’en étaient pas atteints, selon une analyse de plus de 2,2 millions de patients atteints de la COVID-19 menée dans le cadre de l’initiative RECOVER financée par les NIH (le risque était accru de 89 % chez les femmes et de 59 % chez les hommes) (NIH/initiative RECOVER, publié dans Sleep, 2023). Par ailleurs, une étude européenne a révélé que, parmi les patients présentant une nouvelle fatigue et une somnolence après la COVID-19, 35 % souffraient auparavant d’une AOS non diagnostiquée, confirmée par un examen du sommeil; environ la moitié des personnes diagnostiquées ont ensuite essayé un traitement à long terme, et presque toutes celles qui l’ont bien toléré ont signalé la disparition de leurs symptômes diurnes (Menzler et al., European Journal of Neurology, 2024).

Les données européennes apportent davantage de précisions. Une étude de cohorte a constaté des troubles respiratoires liés au sommeil, comprenant à la fois des formes obstructives et centrales, chez 37 % des patients atteints de COVID longue orientés pour une évaluation (Congrès de la Société européenne de pneumologie, 2022). La fatigue, l’insomnie et la somnolence diurne se regroupent également : parmi les personnes présentant des symptômes persistants après une hospitalisation pour COVID-19, 61,3 % ont signalé de la fatigue, 49,6 % de l’insomnie et 35,8 % une somnolence diurne excessive (International COVID Sleep Study, ICOSS-II, 2023). C’est cette triade de symptômes que les spécialistes du sommeil et de la COVID longue recherchent désormais systématiquement.

75%
risque plus élevé de COVID longue en présence d’une SAOS préexistante (NIH, 2023)
35%
des patients souffrant de fatigue post-COVID-19 présentaient une SAOS non diagnostiquée (2024)
37%
des patients atteints de COVID longue souffraient d’un trouble respiratoire du sommeil (ERS, 2022)
61%
ont signalé une fatigue persistante après une hospitalisation pour COVID-19 (ICOSS-II, 2023)
Remarque Une clinique irlandaise spécialisée dans la COVID longue, qui a orienté 27 patients vers un test d’apnée du sommeil à domicile, a constaté que tous avaient un résultat anormal, avec un indice d’apnées-hypopnées (IAH) moyen de 36,8, un niveau correspondant à une forme sévère. Quatre-vingt-dix pour cent ont commencé un traitement par PPC, et 82 % se sont sentis mieux une fois traités (ERJ Open Research, Société européenne de pneumologie, 2023). C’est pourquoi il est risqué de s’autodiagnostiquer à partir des seuls symptômes : certaines apnées du sommeil liées à la COVID longue sont légères, mais une proportion importante est sévère et nécessite un traitement supervisé par un spécialiste.
À retenir
  • Plusieurs études évaluées par des pairs et soutenues par les NIH établissent désormais un lien entre la COVID longue et un taux plus élevé d’apnées du sommeil non diagnostiquées.
  • Environ un tiers des patients souffrant d’une fatigue persistante après la COVID-19 sont testés positifs à une SAOS dont ils ignoraient l’existence.
  • La gravité varie considérablement d’un patient à l’autre ; une étude du sommeil est donc le seul moyen de savoir où vous vous situez dans cette fourchette.
Mieux dormir à toutes les étapes de la vie

Votre fatigue pourrait-elle en réalité être due à une apnée du sommeil non diagnostiquée ?

La fatigue post-virale et l’épuisement lié à l’apnée du sommeil peuvent sembler similaires de l’intérieur, mais ils ont des caractéristiques différentes. La fatigue post-virale se manifeste généralement par une lourdeur dans tout le corps qui s’aggrave après un effort physique ou mental, ce que l’on appelle souvent le malaise post-effort, et elle ne s’améliore pas toujours en passant plus de temps au lit. En revanche, la fatigue due à l’apnée du sommeil s’accompagne généralement d’un sommeil non réparateur, quel que soit le nombre d’heures dormies, car les obstructions des voies respiratoires fragmentent le sommeil des dizaines ou des centaines de fois par nuit sans vous réveiller complètement.

Certains signes suggèrent que l’apnée du sommeil peut faire partie du problème, plutôt que le COVID long soit seul en cause. Il peut s’agir de ronflements apparus ou aggravés après votre infection, d’un partenaire signalant des pauses dans votre respiration, d’un réveil avec la bouche sèche ou un mal de tête, et d’une somnolence diurne si intense que vous vous assoupissez en lisant ou en regardant la télévision. Notre auto-évaluation de l’apnée du sommeil couvrant dix signes d’alerte examine ces indices plus en détail et constitue une première étape utile avant de prendre rendez-vous pour un examen officiel.

Brouillard cérébral ou somnolence diurne

Le brouillard cérébral lié au COVID long se manifeste généralement par des difficultés de concentration et à trouver ses mots, présentes même après une nuit complète de sommeil. La somnolence diurne liée à l’apnée du sommeil consiste plutôt à lutter physiquement pour rester éveillé pendant des moments calmes, comme une réunion ou un trajet en voiture comme passager. De nombreux patients présentent les deux, ce qui explique précisément pourquoi les cliniques dépistent de plus en plus l’apnée du sommeil au lieu de supposer que chaque symptôme est dû au COVID long.

À retenir
  • De nouveaux ronflements, ou des ronflements plus bruyants, après la COVID-19 sont des symptômes à signaler à un médecin, et non à ignorer.
  • Un sommeil non réparateur malgré un nombre d’heures suffisant oriente vers une cause liée à la respiration.
  • Le chevauchement des symptômes rend l’autodiagnostic peu fiable ; un examen permet de trancher.
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Outils d’auto-évaluation utilisés dans les cliniques spécialisées dans le COVID long

Les cliniques spécialisées dans le COVID long utilisent de plus en plus des questionnaires courts et validés pour déterminer qui doit être orienté vers un examen du sommeil. Aucun de ces outils ne permet à lui seul de diagnostiquer une apnée du sommeil, mais ils vous aident, vous et votre médecin traitant, à décider si une orientation est justifiée.

1Questionnaire STOP-Bang

Le questionnaire STOP-Bang évalue huit éléments avec des réponses oui ou non, portant sur les ronflements, la fatigue, les apnées observées, la tension artérielle, l’indice de masse corporelle, l’âge, le tour de cou et le sexe. Un score de trois ou plus indique une probabilité accrue de SAOS modéré à sévère et est couramment utilisé comme filtre rapide avant les examens en soins primaires.

2Échelle de somnolence d’Epworth

L’échelle de somnolence d’Epworth évalue la probabilité que vous vous assoupissiez dans huit situations du quotidien, comme être assis à lire ou regarder la télévision. Un score total supérieur à 10 suggère une somnolence diurne pathologique, et les recommandations cliniques concernant le COVID long préconisent ce score comme élément déclencheur d’une évaluation approfondie du sommeil (Neurology Clinical Practice, 2023).

3Questionnaire de Berlin

Le questionnaire de Berlin regroupe les questions sur les ronflements, la fatigue et la tension artérielle ou le poids en trois catégories, et signale un risque élevé si au moins deux catégories obtiennent un score positif. Il est largement utilisé dans les soins primaires européens comme outil de dépistage initial avant une orientation officielle.

À retenir
  • Le STOP-Bang, l’échelle de somnolence d’Epworth et le questionnaire de Berlin sont des outils de départ gratuits et validés.
  • Chaque outil signale un risque ; aucun ne remplace une étude formelle du sommeil.
  • Un score élevé est un signal pour prendre rendez-vous avec un médecin généraliste, pas pour se traiter soi-même.
Remarque Un score élevé à l’un de ces outils justifie la prise de rendez-vous avec un médecin, et non le début d’un traitement de l’apnée du sommeil sans avis médical. Les questionnaires de dépistage signalent un risque ; seule une étude du sommeil confirme le diagnostic et sa gravité.
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Obtenir un diagnostic fiable en Europe

Une étude formelle du sommeil est le seul moyen de confirmer une apnée du sommeil et d’en mesurer la gravité. Dans toute l’UE et au Royaume-Uni, le parcours habituel commence par une consultation chez le médecin généraliste, qui peut vous orienter vers une clinique du sommeil ou un spécialiste des troubles respiratoires selon vos symptômes et votre score de dépistage. De nombreuses cliniques proposent désormais un test d’apnée du sommeil à domicile, un dispositif simplifié de surveillance nocturne que vous portez dans votre propre lit, comme première étape avant de recourir, si nécessaire, à une polysomnographie en laboratoire pour les cas plus complexes.

Pays Parcours d’orientation habituel Premier test courant Note sur le système de santé
France Orientation par un médecin généraliste ou un pneumologue Polygraphie à domicile ou polysomnographie Évalué selon les règles de la Sécurité sociale / des mutuelles
Allemagne Orientation par un médecin généraliste (Hausarzt) ou un ORL Test d’apnée du sommeil à domicile, puis examen en laboratoire si nécessaire Couvert par l’assurance maladie légale ou privée, GKV ou PKV
Royaume-Uni Orientation par un médecin généraliste vers le service du sommeil du NHS Étude du sommeil à domicile Géré par le NHS, les délais d’attente variant selon le trust
Belgique / Pays-Bas Orientation par un médecin généraliste vers un centre du sommeil Polysomnographie ou test à domicile Évalué selon les régimes de l’INAMI ou de l’assurance maladie
Espagne / Italie Orientation par un médecin généraliste ou un spécialiste Polygraphie respiratoire à domicile Coordonné par la Seguridad Social ou le SSN

Les listes d’attente des cliniques spécialisées du sommeil peuvent être longues dans plusieurs pays de l’UE, ce qui explique en partie pourquoi tant de personnes recherchent des conseils pendant cette attente. Ce délai est un moment approprié pour suivre vos symptômes et remplir un questionnaire de dépistage, mais pas pour supposer que vous connaissez déjà votre diagnostic.

À retenir
  • L’orientation par un médecin généraliste est la première étape habituelle pour effectuer un test d’apnée du sommeil dans tous les grands pays de l’UE et au Royaume-Uni.
  • Les tests d’apnée du sommeil à domicile deviennent de plus en plus l’outil diagnostique de première intention, les examens en laboratoire étant réservés aux cas complexes.
  • La gravité, et pas seulement les symptômes, détermine le traitement approprié ; un examen doit donc être réalisé avant toute décision concernant un dispositif.

Options de traitement une fois l’apnée du sommeil confirmée

Le traitement dépend largement de la gravité, mesurée par le nombre d’interruptions de la respiration par heure de sommeil. Un SAOS sévère, comme celui observé en moyenne dans la cohorte irlandaise de patients atteints de COVID long, nécessite généralement une PPC (pression positive continue) ou une prise en charge spécialisée. Le SAOS léger à modéré et le Ronflement simple offrent davantage d’options, notamment des dispositifs qui améliorent le débit d’air nasal sans masque ni machine.

Option Mode d’action Convient le mieux à Considération relative au COVID long
Traitement par PPC L’air sous pression maintient les voies respiratoires ouvertes toute la nuit SAOS modéré à sévère et sévère Traitement de référence ; certains patients rapportent une amélioration de la fatigue en quelques semaines
Dispositif buccal (dispositif mandibulaire) Repositionne la mâchoire pour élargir les voies respiratoires SAOS léger à modéré, patients intolérants à la PPC Dispositif ajusté par un dentiste ou un spécialiste du sommeil ; aucune électricité nécessaire
Bandelettes nasales adhésives externes Soulève mécaniquement les narines externes Ronflement simple uniquement Faible coût, mais effet limité sur un véritable collapsus des voies respiratoires
Stent intranasal Back2Sleep Le stent en silicone souple maintient ouvertes les voies nasales internes Ronflement et SAOS léger à modéré, après confirmation par un examen Sans médicaments, sans masque, sans ordonnance ; dispositif de classe I certifié CE

Gardez à l’esprit que c’est la gravité qui détermine la catégorie, et non la préférence en matière de confort. Personne ne devrait choisir une option moins contraignante simplement parce que la PPC semble difficile à supporter en plus d’un épuisement post-viral existant ; le choix doit suivre le résultat du test.

À retenir
  • Le choix du traitement dépend de la gravité mesurée par une étude du sommeil, et non des préférences personnelles.
  • La PPC reste le traitement de référence du SAOS modéré à sévère et sévère.
  • Le SAOS léger à modéré et le Ronflement offrent davantage d’options, notamment des dispositifs nasaux sans médicaments.
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Quand un stent nasal est adapté et quand la PPC reste nécessaire

Un stent nasal comme Back2Sleep est une option raisonnable pour la catégorie spécifique de patients atteints de COVID long dont l’étude du sommeil révèle un ronflement ou un SAOS léger à modéré, plutôt qu’une forme modérée à sévère ou sévère. Ce dispositif est un stent en silicone souple de classe I certifié CE, qui se place dans la narine et maintient les voies nasales ouvertes pendant la nuit, sans électricité, tuyaux ni bruit. Pour une personne qui gère déjà une fatigue post-virale, une option sans ordonnance, livrable dans toute l’UE et assortie d’une garantie de remboursement de 30 jours peut sembler bien moins intimidante que de s’engager d’emblée avec une machine.

Cela dit, cette approche a de réelles limites, et il est plus important d’en parler honnêtement que de chercher à vendre. Elle ne remplace pas la PPC en cas d’apnée obstructive du sommeil modérée à sévère ou sévère, et elle ne convient pas à l’apnée centrale du sommeil, lorsque le cerveau cesse temporairement d’envoyer des signaux aux muscles respiratoires au lieu que les voies respiratoires ne s’affaissent physiquement. Si votre étude du sommeil révèle une forme sévère, comme l’IAH moyen de 36,8 observé dans la cohorte irlandaise de personnes atteintes de COVID longue, la PPC ou une prise en charge spécialisée reste l’étape suivante appropriée, et un stent nasal ne doit pas retarder ce traitement.

À retenir
  • Un stent nasal ne convient qu’après des examens confirmant des ronflements ou une apnée obstructive du sommeil légère à modérée.
  • Une apnée du sommeil sévère ou centrale nécessite toujours un traitement par PPC ou pris en charge par un spécialiste.
  • Obtenir d’abord un diagnostic évite de perdre du temps avec la mauvaise catégorie d’appareil.

Gérer la fatigue liée à la COVID longue en attendant les réponses

Attendre une orientation médicale ou une étude du sommeil ne signifie pas rester passif. Une bonne hygiène du sommeil, notamment des horaires de coucher réguliers, une chambre fraîche et sombre et une consommation limitée d’alcool le soir, peut réduire modestement les ronflements et favoriser l’efficacité du traitement à venir. Adapter son activité physique et mentale afin d’éviter les malaises post-effort reste également un élément essentiel de la gestion des symptômes de la COVID longue, indépendamment de la question de l’apnée du sommeil.

Les personnes qui vivent avec une COVID longue et une maladie pulmonaire ou des voies respiratoires préexistante doivent être particulièrement vigilantes, car les problèmes respiratoires qui se chevauchent ont tendance à s’aggraver mutuellement. Notre guide sur le syndrome de chevauchement entre la BPCO et l’apnée du sommeil explique pourquoi deux problèmes respiratoires réunis présentent plus de risques que l’un ou l’autre isolément, et le même principe s’applique à la façon dont la COVID longue affecte les poumons et les voies respiratoires.

Consultez rapidement un professionnel de santé plutôt que d’attendre que des symptômes habituels disparaissent si vous remarquez des pauses respiratoires observées, des réveils en suffocation, des maux de tête matinaux la plupart des jours ou une gêne thoracique. Il s’agit de signes d’alerte qui justifient d’accélérer les examens, et non de symptômes à surveiller seul pendant des semaines.

À retenir
  • Une bonne hygiène du sommeil et la gestion de l’effort favorisent la récupération, mais ne remplacent pas un diagnostic.
  • Les maladies pulmonaires ou des voies respiratoires préexistantes augmentent les risques liés à une apnée du sommeil non diagnostiquée.
  • Les pauses respiratoires observées, les suffocations ou les maux de tête matinaux nécessitent un suivi médical rapide.
Infographie sur les raisons pour lesquelles la fatigue post-virale liée à la COVID longue peut dissimuler un problème sous-jacent

Ce qu’en disent les utilisateurs de Back2Sleep

★★★★★
"Il vous faut 2 à 3 jours pour vous habituer et ne plus être gêné par le tube. Choisir la bonne taille est très important — par exemple, la taille M s’est révélée totalement inefficace pour moi, mais la taille L a éliminé 90 % de mes ronflements."
— Olivier Achat Amazon vérifié
★★★★★
"Un véritable changement décisif. C’est la seule chose qui ait jamais amélioré mes ronflements. J’avais autrefois des maux de tête fréquents dus au manque d’oxygène causé par l’apnée. Maintenant, je peux enfin dormir de nouveau dans le même lit que mon partenaire. Ce petit tube tout simple a considérablement amélioré ma qualité de vie. J’avais déjà consulté plusieurs médecins et m’étais même fait retirer les amygdales. En désespoir de cause, j’aurais essayé n’importe quoi. Je n’aurais jamais pensé que la solution puisse être aussi simple. Les 40 euros ne devraient effrayer personne — je ne le regrette certainement pas."
— DrMatrix Achat Amazon vérifié
★★★★☆
"Jour 1 : Le tube est facile à insérer, mais il m’a donné la nausée. Jour 2 : J’ai réussi à utiliser le tube le plus court et je me suis senti mieux. Jours 3-4 : Je suis passé à la taille M et je me suis habitué à la sensation dans ma gorge. Je me suis réveillé et je n’étais pas fatigué ! Fini les jambes lourdes et la fatigue. Ce soir, j’essaie la taille L."
— Greg Achat Amazon vérifié

Foire aux questions

Le COVID long peut-il provoquer une apnée du sommeil, ou l’apnée du sommeil provoque-t-elle le COVID long ?

Les recherches montrent une association plutôt qu’un lien de causalité démontré dans un sens ou dans l’autre. Les études suggèrent que les personnes souffrant déjà d’apnée du sommeil sont davantage susceptibles de développer un COVID long, tandis que chez d’autres personnes présentant une nouvelle fatigue post-COVID, une apnée du sommeil non diagnostiquée est découverte ultérieurement. La meilleure approche consiste à faire un dépistage plutôt que de supposer lequel des deux problèmes est apparu en premier.

L’apnée du sommeil aggrave-t-elle la fatigue liée au COVID long ?

Une apnée du sommeil non traitée fragmente le sommeil des centaines de fois par nuit, ce qui peut aggraver l’épuisement déjà ressenti par de nombreux patients atteints de COVID long. Dans une étude publiée en 2024, les patients souffrant d’une nouvelle fatigue post-COVID qui présentaient une apnée du sommeil non diagnostiquée et utilisaient une thérapie auto-CPAP ont souvent déclaré se sentir moins fatigués, ce qui suggère que les deux problèmes peuvent interagir.

Quels sont les signes indiquant que la fatigue après la COVID est en réalité due à une apnée du sommeil non diagnostiquée ?

Surveillez les ronflements apparus ou aggravés après l’infection, les pauses respiratoires observées par un proche, les maux de tête matinaux, la bouche sèche au réveil et une somnolence diurne suffisamment forte pour vous faire somnoler pendant des activités calmes. Associés à une fatigue persistante, ces signes indiquent qu’il vaut mieux demander à votre médecin généraliste une étude du sommeil plutôt que de supposer qu’il s’agit uniquement d’un COVID long.

La thérapie CPAP peut-elle améliorer la fatigue liée au COVID long ?

Pour les patients dont l’apnée du sommeil modérée à sévère ou sévère a été confirmée par des examens, la thérapie CPAP s’est révélée efficace dans plusieurs études. Dans une cohorte européenne, environ la moitié des patients ayant reçu un diagnostic d’apnée du sommeil ont entrepris un traitement par auto-CPAP, et une clinique irlandaise a constaté que 82 % des patients se sentaient mieux après avoir commencé une CPAP pour une apnée du sommeil liée au COVID long.

Comment l’apnée du sommeil est-elle diagnostiquée après une infection par la COVID-19 ?

Le diagnostic commence par une consultation chez le médecin généraliste et comprend souvent un questionnaire de dépistage tel que STOP-Bang ou l’échelle de somnolence d’Epworth. Si le risque semble élevé, vous êtes orienté vers un test d’apnée du sommeil à domicile ou une polysomnographie en laboratoire, qui mesure le nombre de pauses respiratoires par heure afin de confirmer la gravité.

À quoi sert le questionnaire de Berlin pour l’apnée du sommeil ?

Le questionnaire de Berlin est un outil de dépistage validé qui répartit les questions sur le ronflement, la fatigue et la tension artérielle ou le poids en trois catégories. Un résultat positif dans au moins deux catégories indique un risque plus élevé d’apnée du sommeil et conduit généralement à une orientation vers des examens approfondis, plutôt qu’à un diagnostic à lui seul.

Puis-je faire un test d’apnée du sommeil à domicile ?

Oui, de nombreuses cliniques du sommeil de l’UE proposent désormais des tests d’apnée du sommeil à domicile : il s’agit d’un dispositif simplifié de surveillance nocturne porté dans votre propre lit, qui suit la respiration, le taux d’oxygène et le débit d’air. Les résultats sont examinés par un spécialiste, et les cas plus complexes peuvent néanmoins nécessiter une polysomnographie complète en laboratoire pour confirmation.

Combien de temps la fatigue post-virale liée au COVID long dure-t-elle généralement ?

La durée de la fatigue post-virale varie considérablement ; certaines personnes vont mieux en quelques mois, tandis que d’autres signalent des symptômes durant un an ou plus. Comme l’apnée du sommeil peut être un facteur sous-estimé, l’écarter à l’aide d’un questionnaire de dépistage et, si nécessaire, d’une étude du sommeil constitue une démarche pratique tout en gérant la récupération plus globale liée au COVID long.

Avertissement médical : Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Le Ronflement peut être un symptôme de l’apnée obstructive du sommeil, une affection médicale grave. Si vous pensez souffrir d’apnée du sommeil, consultez un professionnel de santé. Back2Sleep est un dispositif médical de classe I certifié CE, destiné au traitement du ronflement et de l’apnée du sommeil légère à modérée.

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